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Gagner
du temps
Votre
séquence comporte peut-être des folios communs avec les séquences
voisines. Vérifiez dans les transcriptions
déjà faites si c'est le cas. Reprenez alors les fichiers
transcrits en laissant la signature du premier transcripteur.
Signalez-nous les divergences de lecture s'il y en a.
Vous
pouvez gagner du temps en copiant le texte du roman
édité dans l'édition numérique révisée, puis en y
apportant les modifications nécessaires.
http://www.univ-rouen.fr/flaubert/bovary/bovary_6/doc0/roman.html
Dans quel ordre
travailler ?
Commencer
par les folios du copiste et le manuscrit définitif permet de
savoir vers quoi on va.
Chacun choisira sa méthode, mais d'après notre expérience, il
semble assez productif de faire une première lecture en allant
"à reculons", depuis les folios du copiste jusqu'aux
premiers brouillons.
À ce stade, ne vous focalisez pas
sur les mots illisibles que vous signalerez simplement par des XXX.
Vous trouverez peut-être la réponse à une énigme dans les
brouillons qui suivent ou qui précèdent.
Vous repartirez ensuite, pour la transcription finale, en suivant
l'ordre chronologique, et en signalant cette fois tout ce qui résiste
au déchiffrage par le code [illis.]
Pour naviguer à
travers les différents folios, servez-vous du classement génétique
établi par Marie Durel qui a été envoyé avec votre CD-Rom.
Voici l'utilisation que vous pouvez en faire :
La chronologie des
brouillons
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Ce tableau
est fondé sur une page du manuscrit définitif, marqué (D) et
représenté ici en orange.
Le tableau se lit de gauche à droite, de l'état le plus ancien
vers le plus récent.
À droite, dans la colonne jaune, se trouvent donc les folios du
copiste (C), juste après le définitif.
La numérotation
des lignes de ce folio définitif est portée aux deux extrémités
du tableau. Dans l'exemple choisi, il y en a 32.
Pour suivre l'évolution de l'écriture d'un même passage, il
suffit de tracer mentalement une ligne horizontale à partir des
lignes du définitif.
Ainsi, une
phrase qui se situe à la ligne 3 du définitif peut se retrouver
dans les brouillons 166, 162, 163, 165, 164, 160, 152v, 126 et
dans le copiste 370.
Si la phrase est située à la fin du folio, vous la rechercherez
dans les pages 171, 168, 170, 169,167, 126 ou dans le copiste 371
Les ratures
faites par Flaubert dans les derniers états du texte - le définitif
et le copiste - sont particulièrement difficiles à lire. Si vous
en déchiffrez quelques mots, vous pourrez parfois retrouver tout
le passage en vous référant au folio qui précède directement.
Ainsi, une rature à la ligne 9 du définitif a toute chance de se
lire parfaitement dans le brouillon 166.
Vous pouvez alors reprendre ce passage, mais en l'entourant de
deux astérisques, signe d'une lecture conjecturale.
Ajouts
et corrections
Les ajouts
dans les interlignes et les marges sont en italique et dans un
bleu que Word appelle "foncé" (troisième petit carré
en haut à partir de la droite).
Les mots barrés sont en police "barré".
Nous vous demandons de ne pas faire
de feuille de style ou de feuille CSS.
Pour aller vite, transcrivez vos textes en Times 10, sans aucune
autre mise en forme.
Faites ensuite d’un seul coup tous les mots barrés. Puis tous
les mots en italique bleu foncé, etc.
Servez-vous pour cela de la commande "copie
de mise en forme" de Word ; ça fonctionne
sur le même principe qu’un copier-coller mais ça ne copie que
la mise en forme et non le texte lui-même.
Voici comment faire, par exemple, pour les ratures :
1. Faites un mot barré, sélectionnez-le et tapez CTRL
+ Maj + C.
Sa mise en forme (times 10 + barré) est mise en mémoire dans un
fichier temporaire qui restera jusqu’à ce que vous l’ayez
remplacé par un autre, selon le principe du copier-coller.
2. Pour coller ensuite : sélectionnez les passages à barrer
et tapez CTRL + Maj + V
(touche "majuscule" et non "verrouillage des
majuscules")
De la même façon, vous pouvez en une seule commande faire des
italiques bleu, ou des italiques barrés bleu, etc.
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