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Moeurs de province 1856 - 1857
À MARIE-ANTOINE-JULES SENARD MEMBRE
DU BARREAU DE PARIS Cher et illustre ami, Permettez-moi d'inscrire votre nom en tête de ce livre et au-dessus même de sa dédicace ; car c'est à vous, surtout, que j'en dois la publication. En passant par votre magnifique plaidoirie, mon oeuvre a acquis pour moi-même comme une autorité imprévue. Acceptez donc ici l'hommage de ma gratitude, qui, si grande qu'elle puisse être, ne sera jamais à la hauteur de votre éloquence et de votre dévouement. GUSTAVE
FLAUBERT
À LOUIS BOUILHET |