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Je
suis professeur de lettres en lycée, fervente lectrice des littératures
du XIXème siècle, surtout française et russe, et donc de
Flaubert.
La
tradition pédagogique veut que l’on répète (aux élèves)
que Flaubert effectuait un travail colossal sur ses textes, les
réécrivant des dizaines de fois, les passant au gueuloir, etc.
La transcription du manuscrit de Madame
Bovary me donnait l’opportunité d’approcher concrètement
ce que désigne ce « lieu commun » (j’ose) du
discours scolaire et surtout d’approcher, même très
partiellement, un processus de création.
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