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À
l’heure actuelle, je prépare une thèse sur l’œuvre de Théophile
Gautier journaliste, à l’Université Paul Valéry de Montpellier,
sous la direction du professeur Alain Vaillant.
En
2004, j’ai préparé mon D.E.A. en littératures françaises sur la
présence de l’architecture chez Théophile Gautier journaliste –
mais j’étais aussi à la recherche d’un sujet de maîtrise en hongrois.
Ainsi ai-je repris Madame Bovary qui m’a tant marquée par
sa structure empoignante et par l’effet qu’il exerce sur moi au
cours de chaque lecture.
C’est
ma directrice de recherche, Madame Ildikó Lőrinszky, qui a
attiré mon attention sur l’appel aux transcripteurs, et j’étais
ravie de pouvoir participer à ce travail. Nébuleux au début, le
sujet de maîtrise a commencé à se clarifier, grâce au passage dont
j’ai fait la transcription : l’appel de Charles aux Bertaux.
J’ai découvert petit à petit au cours de la transcription comment
un minuscule changement pouvait influencer la construction de l’ensemble.
C’est un détail qui devient réellement palpable en transcrivant
et en déchiffrant les manuscrits.
C’est
dans la maîtrise (ayant pour titre Madame Bovary et le jeune
écrivain : l’esthétique du roman de Gustave Flaubert et de
Mario Vargas Llosa) que j’ai proposé une première synthèse de
mes observations, dans un chapitre où, pour illustrer les points
soulignés par Vargas Llosa dans son essai L’Orgie perpétuelle,
j’ai préparé une analyse génétique et thématique du passage, mais
sans exploiter toutes les pistes offertes par les avant-textes.
Dans
un second temps, j’envisage de combler cette lacune en préparant
un article pour la Revue Flaubert n° 6, sur le voyage matinal
de Charles Bovary.
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