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Étudiant
en sciences du langage à l'Université de Nantes, c'est par le
biais de Libé que j'ai eu vent de cette entreprise. Ce
qui m'a a priori attiré – et de fait j'ai été comblé
– c'est le contact charnel avec l'oeuvre que représente un
travail sur manuscrit.
J'avais lu Madame Bovary au lycée, et la relecture que
j'en ai fait parallèlement à la transcription a bien évidemment
été parasitée (l'emploi est ici positif) par cette
connaissance intime (au sens physique) que j'ai désormais de
l'oeuvre (connaissance limitée).
Une très bonne expérience donc, même si je confesse une
certaine lassitude parfois devant des brouillons très
brouillons...
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