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Je
suis professeure de français en collège et bientôt en
retraite et aussi un peu impatiente de l'être... Non parce que
je n'aimerais plus l'enseignement mais parce que je voudrais
accorder plus de temps à la lecture, l'écriture, la
recherche... toutes choses plus ou moins sacrifiées lorsqu'on
veut cumuler famille et profession.
La tentation de pouvoir travailler sur des manuscrits a été si
forte que j'y ai succombé prématurément, aussi ma
contribution a-t-elle été fort modeste. J'ajoute que c'est très
roboratif d'imaginer que se côtoient dans ce gigantesque
chantier des amateurs modestes comme moi et des érudits ou tel ou tel doctorant.
Bien
sûr j'aime Flaubert, ce que j'aime chez lui c'est son obsession
de la perfection, ses innombrables retouches et repentirs.
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